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Le plein de diesel augmente de 7 euros

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Aujourd’hui, la plupart des entreprises choisissent exclusivement des véhicules diesel. Ce n’est pourtant plus l’option imparable. Avec la hausse des accises, le diesel n’est plus nécessairement le choix le plus intelligent, surtout à long terme.

Aujourd’hui, la plupart des entreprises choisissent exclusivement des véhicules diesel. Ce n’est pourtant plus l’option imparable. Avec la hausse des accises, le diesel n’est plus nécessairement le choix le plus intelligent, surtout à long terme. Jusqu’il y a peu, le diesel s’avérait être presque toujours le choix le plus avantageux pour votre flotte. Aujourd’hui, la situation est plus nuancée. Les prix du diesel augmentent, tandis que les propulsions alternatives deviennent plus intéressantes en termes de prix et de convivialité. Il y a six mois, le gouvernement fédéral a introduit une première hausse des accises sur le diesel tout en diminuant les accises sur l’essence, une tendance qu’il poursuivra invariablement au cours des deux prochaines années. De ce fait, d’ici 2018, les accises sur le diesel augmenteront de 7 euros par plein de 50 litres ; pour l’essence, elles baisseront de près de 4 euros. Les deux carburants coûteront ainsi pratiquement la même chose à la pompe. Le coût réel du carburant alors choisi ne se fera donc ressentir qu’en 2018. Mais comme un contrat de leasing dure en moyenne quatre ans, mieux vaut en tenir compte dès aujourd’hui.

Plus cher à l’achat et à l’entretien

La hausse des accises n’est pas la seule raison de tempérer les ardeurs pour le diesel. En effet, les véhicules diesel sont plus chers à l’achat et à l’entretien. Autre élément non sans intérêt : l’écart indiqué par le constructeur pour la consommation standard par rapport à la consommation test réellement mesurée est supérieur de 49 % pour les moteurs diesel. C’est ce qui ressort des tests pratiques réalisés par l’organisation de mobilité VAB. Les moteurs essence consomment, pour leur part, en moyenne 27 % de plus que ce qu’indique le constructeur. Généralement, une entreprise part du principe qu’un travailleur parcourt 30 000 à 35 000 kilomètres par an avec sa voiture en leasing. Dans ce cas, le diesel reste généralement la meilleure option : en effet, un véhicule diesel consomme moins et sa valeur de revente est (jusqu’à maintenant) plus élevée. Mais tout le monde ne parcourt pas réellement 30 000 kilomètres par an. Dans de nombreuses entreprises, un quart des employés effectue moins de 20 000 kilomètres, et souvent sur de courtes distances. Pour ces employés, mieux vaut commander un véhicule essence, hybride ou électrique. C’est moins cher et meilleur pour l’environnement.

La conduite électrique : la solution complète

Prendre une voiture électrique ou hybride en leasing est aujourd’hui aussi simple que pour un modèle avec carburant. Pour ce faire, Athlon propose e-Lease, solution complète et confortable :

  1. au bureau et à la maison, nous installons une borne de rechargement écologique et intelligente ;
  2. le coût de cette installation est compris dans le budget leasing mensuel ;
  3. vous recevez tous les mois un décompte d’électricité comparable à votre facture de carburant actuelle ;
  4. avec Athlon Mobility Card, vous pouvez aussi recharger votre véhicule sans souci lorsque vous êtes en déplacement.

On trouve sur le marché de plus en plus de voitures électriques dignes de ce nom, qui atteignent une autonomie de 150 à 200 kilomètres. Dans les années à venir, les constructeurs rehausseront encore sensiblement cette performance. Ainsi, Opel lancera en 2017 l’Ampera-e, une cinq portes et cinq places capable d’offrir un confortable rayon d’action d’environ 320 km. En 2018, ce sera au tour du Tesla Model 3, la première voiture de classe moyenne « abordable » de la marque, offrant une autonomie d’au moins 345 kilomètres.

Particuliers

Les particuliers aussi boudent de plus en plus le diesel. En effet, en Flandre, quiconque achète un véhicule diesel polluant paie beaucoup plus, depuis le 1er janvier 2016, pour la taxe de circulation annuelle réformée et la taxe de mise en circulation, une hausse qui ne s’applique à ce jour pas aux voitures de leasing. Ces mesures semblent ne pas manquer leur cible : pour les premiers jours de 2016, on observait en Flandre une diminution de 2568 immatriculations de véhicules diesel par rapport à la même période de l’année précédente, soit une baisse de 41 %. Ce chiffre est toutefois à relativiser quelque peu, car le nombre total des immatriculations a lui aussi baissé de 15 %. Selon la Fédération de l’automobile Febiac, de nombreux Flamands se sont empressés d’acheter une voiture diesel à la fin de l’année dernière pour échapper à la réforme de la fiscalité automobile. Vu la hausse des taxes, le diesel n’est dans de nombreux cas plus rentable pour les particuliers qu’au-delà de 30 000 kilomètres par an. C’est ce que révèle un test réalisé par VAB sur la base de dix voitures familiales en version diesel et essence. Sur les dix véhicules diesels testés, quatre ne reviennent même pas moins chers que les essences après 30 000 kilomètres par an.

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